En termes diététiques, le végétalisme désigne la pratique consistant à renoncer à tout produit dérivé entièrement ou partiellement des animaux. Mais au-delà de cette brève définition, qu’est-ce que le végétalisme ? En quoi diffère-t-il du végétarisme et qu’est-ce cela implique vraiment de devenir végétalien ?

Un départ lent pour le végétalisme

Les termes “vitan”, “bénévore”, “sanivore” et “beau mangeur” ont tous été suggérés pour dénommer le nouveau sous-groupe du végétarisme. Finalement, le mot “végétalien” (vegan en anglais) a été adopté et la Vegan Society a été fondée en 1944. Mais il faudra encore attendre cinq ans pour que la définition du végétalisme susmentionnée soit établie. Les choses ont commencé très lentement pour le mouvement. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les premiers chiffres publiés ne renseignaient qu’un total de 35 membres. Les signes d’une croissance tangible du végétalisme ont commencé à apparaître dans les années 1970, mais il faudra quelques décennies au mouvement pour prendre son essor après des années de mauvaise presse et de doutes quant à la durabilité nutritionnelle du régime alimentation. Au cours des cinq dernières années environ, on a assisté à un changement draconien dans la médiatisation du végétalisme, à tel point que le régime végétalien et, par extension, les recettes végétaliennes, sont maintenant à la mode chez les vegan et les non-vegan.

Végétarien ou végétalien ?

En termes généraux, le végétalisme et son cousin le végétarisme sont très proches et souvent confondus, ce qui est totalement compréhensible. Au cours de l’histoire de ces deux mouvements, les termes “végétarien” et “végétalien” se sont parfois entremêlés. Le végétarisme n’a officiellement inclus les produits laitiers et les œufs qu’une fois que la Vegetarian Society a vu le jour en 1847. Pour illustrer la confusion, près de 40 ans plus tard, la vice-présidente de la London Vegetarian Society a déclaré qu’elle n’était techniquement pas végétarienne parce que “pendant tout ce temps, [elle a] consommé des produits d’origine animale comme le beurre, le fromage, les œufs et le lait”.

Est-ce bon pour la santé d’être végétalien ?

Les doutes sur l’aspect santé du végétalisme ont été rendus publics et débattus dans les années 1950 et par la suite. Suite à ces préoccupations, il a été reconnu que les végétaliens devraient s’assurer de consommer des niveaux suffisants de vitamine B12 tout particulièrement, mais également de vitamine D, B6 et B2, d’acide folique, de sélénium et d’iode. Avant de commencer tout régime, vous devriez toujours consulter un professionnel de la santé. Un régime végétalien équilibré regorge d’aliments sains, dont fruits, légumes, noix, céréales, graines, haricots et légumineuses, ainsi que du lait d’origine végétale. N’oubliez pas que de nombreux fruits et légumes restent frais beaucoup plus longtemps lorsqu’ils sont entreposés dans un compartiment BioFresh signé Liebherr.

Les végétaliens mangent-ils du miel ?

Il est tout à fait clair que les végétaliens ne mangent pas de produits laitiers, mais qu’en est-il des produits d’autres êtres sensibles comme les insectes ? Eh bien, très peu de temps après la fondation de la Vegan Society, il a été officiellement convenu que le miel serait exclu du régime végétalien. La fondation est revenue sur sa décision en 1974, pour finalement renouer avec son choix initial en 1988 – qui est toujours en vigueur depuis.

Conclusion

Le végétalisme est apparu comme une ramification du végétarisme, mais il est devenu un mode de vie, qui façonne les choix en matière de vêtements, de médicaments (non testés sur les animaux) et même de divertissement (zoos, aquariums et sports). De nombreux produits portent désormais le label “vegan”, qui garantit l’absence de toute exploitation animale.

Pour plus d’informations sur le végétalisme, visitez le site internet de la Vegan Society. Si vous avez aimé cet article, faites le nous savoir sur Facebook ! Votre témoignage nous intéresse !